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sensibilisation au bien être animal

Les SicaudiresD'une invitation au Lycée des Sicaudières à Bressuire... 

Le vendredi 4 décembre 2015, j'ai eu le plaisir d'être invitée au lycée professionnel des Sicaudières à Bressuire afin de débattre autour d'un thème qui m'est particulièrement cher : le statut juridique de l'animal, avec comme fils conducteur, le texte que j'ai déposé au Parlement visant à « réformer le statut juridique de l'animal ».


Très intéressés par ce thème, j'ai pu lever les craintes émises par les élèves concernant l'exercice de la profession qu'ils souhaitent embrasser.

J'espère que ce dialogue leur a donné tous les éléments de réflexion utile pour mieux prendre en compte le bien-être animal et considérer celui-ci, qu'il soit domestique ou sauvage, comme un être sensible et doué d'émotions.

 

 

A la remise d'un premier prix au Salon international de l'agriculture...

 

Cette rencontre s'est faite dans le cadre du concours des notaires ruraux, organisé chaque année avec les lycées agricoles de France.
La classe a remporté le premier prix, qui leur a été remis sur le stand du ministère de l'agriculture au salon de l'agriculture.

 

 

rencontre de la députée avec les scolaires

Jeudi 6 décembre 2012, au collège Henry Martineau de Coulonges-sur-l'Autize, j’ai rencontré les élèves élus délégués de classe afin de leur expliquer le rôle et le travail qui entourent la fonction de parlementaire. Ces moments d'échanges sont importants pour sensibiliser nos enfants, les citoyens de demain, aux valeurs de démocratie et de la République. Pour ces délégués, déjà jeunes élus, ce fut un premier jour de formation à la fonction de représentant. Campagne électorale, élection, scrutin, suffrage... de l’éducation civique dans l’action et non pas que dans les livres. Voter un budget, une loi, être rapporteur d’un avis, autant de questions que les délégués collégiens se sont empressés de poser. Une curiosité que j’aime susciter tant l’enjeu est grand de former et d’expliquer aux générations futures, pourquoi et comment se construira le pays de demain. Comprendre, convaincre, expliquer, autant de pédagogie pour laquelle j'essaye regulièrement, de consacrer du temps.

Vendredi 3 mai 2013, ce sont les élèves des classes de troisièmes au collège Léo Desaivre de Champdeniers-Saint-Denis que j'ai été rencontrer pour expliquer la fonction de député.

electrification de la ligne ferroviaire Niort-Saintes

Je me bats actuellement pour un projet d’envergure et prioritaire dans la région : l’électrification de la ligne ferroviaire Niort-Saintes.

Le Conseil Economique Social et Eenvironnemental de la région Poitou-Charentes, en 2010 avait déclaré prioritaire la mise en service de cette ligne. Ce projet présente plusieurs enjeux :

Le premier est économique : le port de la Rochelle accueille un grand nombre d’activités économiques, et il est désormais nécessaire de développer un réseau de transport permettant l’acheminement des personnes et du fret dans toute la région à partir du littoral. Depuis 10 ans, le trafic routier a bondi de 250 % sur la RN 10. Le second enjeu relève d’une politique cohérente d’aménagement du territoire dans la région Poitou-Charentes. En effet, il existe déjà un tronçon Saumur/Thouars/Niort, et cette électrification permettrait le prolongement de cet axe ferroviaire jusqu’à Bordeaux. Enfin, l’enjeu est touristique, car il permettrait de relier Paris à Royan, sur la côte atlantique, et cet axe est plus court de 39 km par rapport à d’autres itinéraires envisagés. La mise en service de ce troncon permettrait de plus une mutualisation des travaux, car ces derniers seraient réalisés autant au service du fret que des personnes.  

Le 20 février 2013, nous avons été reçus, Catherine Quéré, députée de la Charente-Maritime, Françoise Mesnard, vice-présidente de la région Poitou-Charentes, Pascal Duforestel, conseiller régional et vice-président de l’agglomération niortaise et moi-même au ministère des transports.

Nous avons eu l’occasion d’exposer nos arguments plaidant en faveur du caractère prioritaire du projet d’électrification de la ligne Niort-Saint Jean d’Angély-Saintes. Nous avons réaffirmé son aspect multidimensionnel.

Pour voir l’argumentaire, suivez ce lien,

le communiqué de presse, ici

 delocalisation du siège du crédit agricole

En juin 2012, le Crédit Agricole annonce publiquement qu’il envisage de délocaliser ses agences de Niort et Saintes en installant un siège unique dans la périphérie de la Rochelle. Rien ne laissait pourtant présager une telle décision, alors même que la banque affiche des pertes financières historiques estimées entre 5 et 6 milliards d’euros.

 A l’heure où les caisses régionales qui vont devoir soutenir le groupe, est ce judicieux de déplacer un siège social ? Le 12 janvier 2013, ce projet est voté presque à l’unanimité par le conseil d’administration. Paradoxalement, le Crédit Agricole renforce d’autres sites locaux  comme Poitiers, Tours.

J’ai donc écrit au ministre de l’économie et des finances afin de trouver une issue autre à ce  projet, lequel a appelé le 22 janvier 2013 à « un dialogue constructif avec les collectivités locales concernées ». Suite à cela, une rencontre a été organisée avec les dirigeants de la banque, les élus locaux et moi-même sans résultat, ni plus de concertation de la part des dirigeants de la banque.

Face à cette décision, prise sans concertation, ni préparation, les societaires ainsi que les élus locaux et moi-même appelons la banque à revenir sur sa décision. Car les raisons de ce déménagement restent opaques. Prétextant de l’attractivité de La Rochelle, le Crédit Agricole oublie le développement économique de Niort et sa centralité dans la région Poitou-Charentes. Ainsi, le 21 février 2013, alors que se tenait l’AG des caisses locales de Niort et Prahecq à l’espace Tartalin à Aiffres, nous avons manifesté et distribué une lettre ouverte aux dirigeants.

Je tiens à faire part de ma grande déception et de ma profonde tristesse de voir les valeurs de coopération et de mutualisme qui étaient le cœur même de la raison sociale de cette banque disparaitre à une telle allure, pour succomber aux sirènes de l’économie de marché, et de la richesse d’un territoire urbain et citadin. Au moment où l’économie sociale et solidaire doit prendre toute sa place dans un monde en crise afin de mieux répartir les richesses et permettre à tous d’accéder à l’emploi et à des conditions de vie décentes, il est tristement symbolique de voir cette banque coopérative se couper d’une population rurale pour laquelle pourtant elle existait. La deuxième question qui se pose aujourd’hui concerne le rôle de la banque au regard de ses objectifs initiaux : quid du soutien aux populations rurales et l’aide au financement dans le secteur agricole. En effet, quitter un territoire rural et agricole comme le notre pour s’installer sur le territoire urbain atlantique pose de réelles questions quant aux objectifs poursuivis par la banque.